#CONSEIL1
Commencez par identifier vos objectifs.
C’est sympa de participer à ce mouvement mais pour éviter le flop c’est mieux si vous avez en tête ce que vous voulez accomplir. Les listes sont vos amis. Commencez à réfléchir à ce que vous voulez faire de cette journée et à la meilleure façon pour réussir.
#CONSEIL2
Anticipez et prenez le temps de construire votre action.
Giving Tuesday, c’est une seule journée mais si vous voulez marquer le coup, vous pouvez probablement faire beaucoup de choses comme envoyer un mail à vos adhérents, diffuser un communiqué de presse, faire un poster, partager votre engagement sur les réseaux sociaux. Tout ça c’est de la créativité, de la conception, de la planification. Jouez-la comme un n°10 et anticipez où le ballon va arriver !
#CONSEIL3
Profitez de ce qui est gratuit.
Sur localhost/2026/givingtuesday/givingtuesday/, vous trouverez par exemple des ressources utilisables (et de nouvelles sont en route pour venir enrichir vos idées). Téléchargez le logo français de Giving Tuesday pour l’ajouter sur vos documents, regardez nos conseils pour réussir une com’ qui épate ou jetez un œil à notre dossier de mobilisation. Si vous êtes une association regardez ici , si vous êtes une entreprise rendez-vous là .
#CONSEIL4
Pensez à faire participer les gens dans votre entourage.
Déjà juste parce que le collectif c’est plus stimulant. Et puis vous pouvez toujours vous tourner vers vos bénévoles et leur donner l’opportunité de construire avec vous un projet audacieux. Pour plus d’inspiration, regardez cet exemple de Giving Tuesday au Royaume-Uni, où un agent immobilier a fait équipe avec l’équipe d’un établissement pour les enfants.
>> En savoir plus
#CONSEIL5
Dites-nous ce que vous allez faire !
Nous sommes une équipe dédiée à Giving Tuesday et à faire en sorte que ce soit une journée exceptionnelle pour vous. Si vous êtes en manque d’idée ou si vous êtes en recherche de soutien, contactez-nous. Et si vous avez déjà un projet avancé, tenez-nous au courant pour que notre équipe donne un coup de main pour le diffuser.
Menée par 92nd Street Y, l’exploitation des données américaines depuis 2012 démontre que Giving Tuesday ne vient pas concurrencer les campagnes de dons qui commencent elles-mêmes fin novembre. Justement les études statistiques font apparaître que Giving Tuesday correspond à un événement complémentaire pour celles-ci.
Quand les chercheurs se sont intéressés au comportement des donateurs réguliers dans l’année, ils ont identifié avec Giving Tuesday une augmentation du don moyen annuel et une augmentation de la fréquence des dons. Concernant l’implication de ces donateurs réguliers, Giving Tuesday est devenu le rendez-vous annuel pour faire preuve de générosité et donner, devant le 31 décembre (anciennement plus mobilisateur)
Enfin si nous nous penchons sur les donateurs qui n’agissent qu’à l’occasion de Giving Tuesday, ils représentent jusqu’à 63% des donateurs chaque année. Indéniablement Giving Tuesday aux États-Unis permet donc aux associations de toucher un nouveau public.
Pour aller plus loin nous vous recommandons la lecture du rapport DataKind de 2017 : https://www.givingtuesday.org/lab/2017/07/givingtuesday-insight-report-2017
Asha Curran, responsable de l’information du centre culturel et communautaire 92Y (New-York) à l’initiative en 2012 du #GivingTuesday, revient sur le lancement du mouvement en France.
Comment expliquez-vous le succès de #GivingTuesday ?
Les fundraisers talentueux voient #GivingTuesday comme une opportunité de profiter de la grande vague de dons et de se concentrer sur le public et sur les médias sociaux de manière créative. Nous voyons également que la collecte de fonds fonctionne mieux à #GivingTuesday lorsqu’elle n’est pas conçue comme une simple demande financière mais lorsque « donner » signifie beaucoup plus que « donner de l’argent ».
Quel bilan tirez-vous de #GivingTuesday 2017 ?
Plus de 300 millions de dollars ont été récoltés en ligne lors du #GivingTuesday 2017. C’est une somme remarquable… mais beaucoup plus est possible. C’est intéressant de constater que ce montant est constitué de dons relativement modestes. Ce sont des gens ordinaires comme vous et moi qui donnent, qui n’ont jamais donné auparavant et pourraient bien continuer à le faire.
#GivingTuesday est un mouvement mondial aujourd’hui. Quelle est la part laissée aux particularismes nationaux ?
Piloté numériquement, le mouvement est aconfessionnel, axé sur la générosité sous toutes ses formes. Il reflète l’identité culturelle et les besoins de chaque culture. Certains pays se concentrent sur le volontariat, d’autres sur les partenariats public-privé ou sur l’engagement des jeunes. Par exemple, aux États-Unis, en Russie, au Canada, au Brésil, au Mexique, nous assistons à des campagnes communautaires.
La France n’a pas la culture américaine du « give back », pensez-vous que ce mouvement pourra s’ancrer dans ce pays ?
Les gens sont fondamentalement généreux partout. Il s’agit de leur faire prendre conscience de l’importance du travail réalisé par le secteur social, de réfléchir à la façon dont nous racontons son histoire et à ce que nous demandons aux gens. En France comme ailleurs, nous devons montrer que nous ne faisons pas que suivre les changements du monde, notamment le digital, mais que nous les exploitons au mieux, pour répondre aux grands enjeux.
Aux manettes en France, nous retrouvons un collectif d’acteurs du milieu associatif. Premier défi pour cette année : faire découvrir aussi bien au grand public français qu’au secteur de l’intérêt général cette journée de mobilisation pour « libérer les générosités ». Appropriation horizontale, créativité dans la forme, expérience collaborative… mille façons de s’engager pour célébrer la solidarité.
